Archives de Catégorie: Vidéos

Libres propos sur la BD

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David L’Epée et Dominique Bianchi discutent à bâtons rompus de l’histoire de la bande dessinée, de leurs coups de coeur et de leurs souvenirs de lecteur

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David L’Epée invité de « L’Heure la plus sombre »

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David L’Epée était l’invité du 55ème numéro de « L’Heure la plus sombre », l’émission d’ERTV animée par Vincent Lapierre et son collaborateur Xavier.

Au sommaire :

Introduction
0’54 : Pourquoi « L’Epée » ?
2’04 : Le parcours de David
7’20 : Qu’est-ce que le socialisme ?
11’45 : Le capitalisme et la démocratie
15’37 : La figure de Robespierre
20’20 : La France vue par un Suisse
22’50 : République et franc-maçonnerie
27’30 : La synthèse du national et du social ?
32’00 : La reductio Ad Hitlerum ne fonctionne plus
33’35 : L’élection de Trump
41’50 : Pour un retour à l’État-nation
44’30 : La République enracinée et le modèle Chávez
47’50 : Où retrouver David L’Epée ?
51’45 : Sairen, « Yajû no Tsûro », Album Iter Animae, Kontre Kulture Musique

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David L’Epée invité de « Y’a pas d’wroblèmes »

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David L’Epée était l’invité de « Y’a pas d’wroblèmes », la chaîne d’entretiens vidéo de Thomas Wroblevski.

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Trois entretiens sur l’actualité

Le journaliste indépendant Dominique Bianchi s’est entretenu en juillet 2016 avec David L’Epée.

Dans la première partie, David L’Epée lui parle des rapports entre démocratie et souveraineté, analyse les arguments des anti-démocrates (notamment ceux issus du PS), constate la baisse d’influence des médias officiels (il revient notamment sur le cas de L’Hebdo, titre de presse porteur d’un discours libéral et européiste), évoque le dévoiement du processus démocratique par l’argent, appelle à réhabiliter un patriotisme humaniste, justifie l’existence de frontières et d’Etats-nations sur des bases socialistes, déconstruit le discours trompeur de l’idéologie « citoyens-du-monde » et revient pour terminer sur les distinctions entre communisme et trotskisme.

Dans la deuxième partie, David L’Epée rappelle que le modèle démocratique qu’il défend ne saurait s’exporter par la force et que la patrie doit toujours l’emporter sur l’idéologie, il évoque le projet africain de la « fédéralitude » et fait l’éloge de la neutralité suisse, que le gouvernement viole hélas régulièrement (comme on l’a vu durant la guerre froide et plus récemment dans l’affaire russo-ukrainienne). Il explique ensuite pourquoi la gauche a perdu le combat des idées, pourquoi elle n’est plus capable de produire d’intellectuels organiques et pourquoi elle se refuse désormais au débat avec ses contradicteurs, faute d’ouverture d’esprit et de tolérance. Il termine en rappelant la reconfiguration du paysage politique et en expliquant que l’Angleterre du Brexit, tout comme la Suisse, peuvent être une source d’espoir pour tous les peuples européens désireux de s’extraire de l’UE.

Dans la troisième partie, David L’Epée explique la distinction qu’il fait entre critique de l’islam et critique de l’immigration, confesse son peu d’intérêt pour les questions religieuses et explique pourquoi, dans ce domaine, les prévisions de Malraux l’ont emporté sur celles de Fukuyama. Il pointe ensuite la russophobie des élites européistes et leur oppose un rapprochement souhaitable avec l’Est, par opposition à un univers politique états-unien qui nous est radicalement étranger. Il conclut en évoquant la faillite des médias officiels et en rappelant l’importance du combat métapolitique.

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Rencontre avec Eugénie Bastié

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David L’Epée rencontre Eugénie Bastié, auteur du livre Adieu Mademoiselle (Ed. du Cerf, 2016) et rédactrice-en-chef politique de la revue Limite, qui s’exprime sur le thème de son essai : la manière dont le postféminisme s’est retourné, par aveuglement idéologique, contre les intérêts des femmes réelles.

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Au bistrot avec Dominique Pagani

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David L’Epée est allé à la rencontre du philosophe et musicologue Dominique Pagani, ami de feu Michel Clouscard et partageant sa pensée – forme de néo-marxisme aux implications dialectiques rigoureuses, connue notamment pour avoir brillamment développé la critique du libéralisme libertaire.

Se réclamant l’héritier d’une séquence historique qui s’étend de Rousseau à Lénine, Pagani, auteur d’un petit essai très dense, Féminité et communauté chez Hegel (Delga, 2010), se passionne pour ce qu’il appelle la fusion des genres, un processus artistique qu’il voit à l’œuvre dans l’histoire de la littérature et de la musique depuis la Révolution française et qu’il expose avec beaucoup de verve dans l’entretien ci-dessous.

Dans la première vidéo, Pagani évoque ses origines corses et parle de son rapport à l’Afrique (où il a passé de nombreuses années, son père travaillant dans l’administration coloniale), de ce qu’il a pu observer là-bas des pratiques de l’oralité et de l’avenir de la francophonie dans cette partie du monde après la décolonisation. Il rappelle quelques éléments de la pensée de Michel Clouscard et met en garde contre une certaine lecture contemporaine réactionnaire du philosophe marxiste, qui porte en elle une dérive puritaine. Fidèle en sa croyance au progrès, il dénonce le discours écologique qui est selon lui une manoeuvre du capitalisme actuel lui permettant de justifier le ralentissement de la croissance tout en moralisant les pays en voie de développement. Il en vient ensuite à son sujet de prédilection, l’histoire de la fusion des genres, et évoque quelques grandes figures qui lui sont chères : Rousseau, Hegel, Nerval, Nietzsche, Wagner.

Dans la seconde vidéo, il commence par parler de son fils, qui a connu son heure de gloire dans les années 1990 comme artiste hip-hop, puis il revient sur quelques épisodes des Confessions de Rousseau dans lesquels il décèle un érotisme particulier. Il compare les formes allemandes et françaises du romantisme et prend la défense de Musset, auteur majeur qui tend à tomber dans l’oubli. Il rappelle ensuite la double critique que Lénine faisait de ses successeurs potentiels (Staline et Trotski) et dont il se méfiait à juste titre, et raconte les conditions dans lesquelles le fondateur de l’URSS a découvert l’œuvre de Hegel. Pagani prend alors connaissance de la critique des Chemins de la praxis(l’ouvrage posthume de Clouscard récemment paru aux éditions Delga), rédigée par Alain de Benoist dans le dernier numéro d’Éléments, et la commente. Il évoque quelques souvenirs qu’il garde de Clouscard, se réfère au livre que son ami François de Negroni lui a consacré, et s’en prend à Philippe Sollers et à ceux qu’il appelle les post-sadiens. Il poursuit en faisant une analyse de classe de la pornographie, en dénonçant quelques mauvaises interprétations de Nietzsche et en appelant à une réhabilitation d’un romantisme bien compris. Il termine en rappelant la jeunesse révolutionnaire de Wagner et en se souvenant de la séduction que la Corse avait exercé sur Clouscard, qui avait fini par s’y établir une longue partie de l’année.

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Gauche et socialisme : le grand malentendu

Intervention de David L’Epée à la conférence sur le socialisme organisée à Paris le 21 mai 2016 par les revues Eléments et Rébellion.

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Malgré une publicité très réduite, ce sont près de 90 personnes qui se sont rendues samedi 21 mai au Café du Pont Neuf à Paris à l’invitation des revues Éléments etRébellion pour débattre du socialisme.

Devant un public attentif et éclectique, David L’Épée, collaborateur des deux revues, a ouvert la rencontre en présentant ce qui, sur le plan des valeurs, distinguait la gauche et le socialisme et pourquoi il importait de clarifier le débat pour que les classes populaires puissent renouer avec un processus d’émancipation de type socialiste, le seul en rupture avec le système.

Olivier François, collaborateur d’Éléments lui aussi mais également co-animateur avec Alain de Benoist de l’émission Les Idées à l’endroit sur TV Libertés, s’est penché quant à lui sur une forme bien spécifique du socialisme, sa version libertaire. Il a évoqué le souvenir d’un anarchisme transversal, lorgnant volontiers à l’occasion du côté des pensées contre-révolutionnaires.

Olivier Gnutti, de la revue Rébellion, a ensuite donné la place qui lui revenait à la praxisen replaçant les conquêtes du socialisme de demain dans une perspective plus militante, se faisant la voix de l’Organisation socialiste révolutionnaire européenne (OSRE) qui, à travers la revue et diverses activités collectives, donne corps à cet idéal depuis maintenant treize ans.

Ces trois interventions ont été suivies d’un échange nourri avec le public, permettant à plusieurs spectateurs de poser des questions et d’exprimer quelques réflexions stimulantes autour du sujet traité. Les organisateurs se réjouissent du succès rencontré par cette conférence et, forts de cette réussite, organiseront dans les mois à venir d’autres rencontres de ce type.

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Voir les autres interventions sur le blog d’Eléments

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Voir les autres interventions sur le blog de Rébellion

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Lire le compte-rendu de la journée sur le blog de Rébellion

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