Archives de Catégorie: Hip-hop

La Gauche du Capital (clash)

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Un vent de politiquement incorrect souffle sur le rap

Article paru dans le n°61 de Rébellion (septembre-octobre 2013)

 

Le rap est une imposture, nous disent certains dans le cadre d’une critique radicale de cette mouvance culturelle. La messe est-elle dite et l’affaire classée ? Ce n’est pas l’avis de tous. Et s’il existait un nouveau rap français, réellement révolutionnaire cette fois, loin des labels, des radios et des réseaux d’influence ? Un rap de qualité, œuvre d’artistes courageux et lucides, boycottés par les médias mais stars sur internet, et qui n’hésiteraient pas à désigner de vrais ennemis : le capitalisme, les USA, Israël, la mondialisation, les manipulateurs qui font leur beurre sur la détresse des quartiers difficiles. Plongée dans une nébuleuse en pleine expansion qui risque bien de vous réconcilier avec le rap !

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Entretien avec le rappeur Kimto Vasquez

En juillet 2013, David L’Epée rencontre le rappeur Kimto Vasquez dans sa ville de Meudon pour parler de son disque « L’Océan », de sa vision du rap, de son admiration pour Céline, Renaud et Brel, des calomnies dont il a été victime, de son refus de tout communautarisme, de ce qu’il pense de la France, de la musique, de la langue française et de bien d’autres choses.

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Rap et business : qui veut sa part du ghetto ?

Article paru dans le n° 58 de Rébellion (mars-avril 2013)

 

Comment aborder avec toute l’objectivité requise l’examen d’une sous-culture qui m’a habité pendant une quinzaine d’années et dans laquelle je me suis engagé passionnément, en dépit de tous ses excès, de toutes ses dérives, de toutes ses récupérations ? Comment arriverai-je à concilier un engagement si enthousiaste dans ce mouvement qu’on appelle le hip-hop avec la critique nécessaire et sans concession que ce dernier mérite et appelle sur lui par la force des choses ? Serais-je donc, comme Mathias Cardet – cet auteur dont je vais parler dans un instant – une victime du syndrome de Stockholm, continuant d’écouter du rap tout en le détestant, « comme un enfant violé qui n’aurait connu que sa cave et son beau-père » ? Abandonnons donc dès à présent toute prétention à la neutralité et penchons-nous quelques instant sur ce qu’a pu représenter, pour tant de jeunes, ce courant musical qui n’a sans doute pas encore rappé son dernier mot.

 

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L’effroyable imposture du rap

Cardet

Après un premier livre-témoignage sur le milieu du hooliganisme parisien (Hooliblack, Hugo Documents, 2011), Cardet reprend la plume pour nous entretenir d’un tout autre sujet : l’histoire du mouvement hip-hop et les raisons pour lesquelles il voit, derrière cette explosion artistique prétendument révolutionnaire, une énorme imposture. Cherchant les prémisses du mouvement dans le cadre des luttes de la communauté afro-américaine des années 1960, l’auteur montre en quelle mesure certains think tanks proches de la gauche progressiste ont pu poursuivre par d’autres moyens le combat initié par le FBI pour neutraliser les ferments révolutionnaires de ces luttes. Une neutralisation qui commence par la pénétration des idées marcusiennes au sein du Black Panther Party (par l’entremise de la militante Angela Davis, elle-même ancienne élève d’Herbert Marcuse), cette « révolution douce et silencieuse comme le cyanure », et se poursuit par la création d’une industrie du divertissement (du cinéma de la Blaxploitation jusqu’au rap) visant à « intégrer enfin le Noir à l’American Way of Life et le rendre dépendant de choses dont il n’a absolument pas besoin ». Derrière ce nouvel exemple de soft power et ces premières expérimentations artistiques magnifiées a posteriori par la légende de la contre-culture s’activent des hommes d’affaires et des professionnels du marketing qui vont rapidement créer des fortunes en faisant du rap une vaste entreprise de placement de produit. On retrouvera ces mêmes hommes chez Apple ou dans l’entourage du Parti républicain…

Le rap débarquera ensuite en France sur fond d’ethnicisation des problèmes sociaux et à la faveur d’autres hommes d’affaires et d’une grande radio cooptée par le Parti socialiste. « On assiste alors à un évincement de la mentalité historiquement contestataire du prolétariat français au profit d’une mentalité de cité se réduisant à une chouinerie sur la répartition des parts du gâteau. » Adoptant une grille de lecture inspirée de Clouscard, l’auteur aborde tous les chevaux de bataille du rap : la « glamourisation de l’image du deal », la fétichisation de la marchandise, la tartufferie de la street credibility, l’autostigmatisation, l’instrumentalisation d’un certain islam (la « muslimerie sheitanisée »), la régression hédoniste. « Bras armé du narcissisme », le rap n’est-il rien d’autre que la « matérialisation musicale de la sauvagerie ultralibérale » ? C’est précisément la question à laquelle ce pamphlet propose de répondre.

 

Mathias Cardet, L’effroyable imposture du rap, Editions Blanche & Kontre-Kulture, 2013, 190 pages

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« Thermidor » : un hommage à Robespierre

Petit hommage musical du Citoyen Gladius (David L’Epée) au révolutionnaire français Maximilien Robespierre.

 

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Freestyle de Minuit avec les Gallapias et Citoyen Gladius

Les meilleurs moments en vidéo du Freestyle de Minuit des Gallapias, enregistré en janvier 2011 au lieu dit le Balcon, à Corcelles (NE), avant expulsion des occupants.

Les Gallapias ont réuni sur ce freestyle les deux MCs du groupe, Rovel et Swenska, ainsi que leurs compagnons de route Citoyen Gladius (David L’Epée) et Skull, et, en beatbox, Plastok et Vicobox, avec Sylvain aux platines, et la participation acoustique de Louis et François, respectivement à la guitare électrique et à la batterie.

Pour faciliter la compréhension des textes, l’ensemble des raps a été sous-titré.

Bonne écoute !

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