Archives de Catégorie: Choses de l’Est

Paranoïa anti-russe et théorie du complot

Article paru le 11 janvier 2017 sur Les Observateurs.

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Classé dans Choses de l'Est, Polémiques, Revue de presse

Conversations avec Vladimir Poutine

Chronique parue dans le n°163 (novembre-décembre 2016) de la revue Eléments.

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Trump : retour du protectionnisme et main tendue à la Russie ?

Article paru le 30 novembre 2016 sur le site de Katehon

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David L’Epée traduit en roumain

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Premier article de David L’Epée traduit en roumain pour le site Estica News.

Traduction : Radu Simion

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Intervention de David L’Epée sur la télévision russe Tsargrad

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Invité à dire quelques mots le 18 janvier 2016 au téléjournal de la chaîne russe Tsargrad, David L’Epée commente la décision de François Hollande de décréter un « état d’urgence économique et social » autour de l’emploi.

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Yannick Jaffré : de Napoléon à Poutine

Article paru dans le n°155 (avril-juin 2015) de la revue Eléments

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Classé dans Choses de l'Est, Histoire, Polémiques

Le nationalisme russe à l’époque soviétique

Article paru dans le n°64 (mai-juin 2014) de la revue Rébellion :

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Classé dans Choses de l'Est, Histoire, Socialisme

Vodka, zapoi et zamizdats

Article paru dans le n°2 de la revue Salut Public

 

Chaque littérature nationale comporte sa part de soulographie, sa part de poètes et de romanciers utilisant drogues et alcools à la fois comme moteur et comme sujet de leur écriture. Dans ce registre, ce que Baudelaire ou Gautier sont au haschich dans la littérature française, Venedikt Erofeïev l’est à la vodka dans la littérature russe. Né en 1938 et mort en 1990, Erofeïev est un intellectuel brillant, né dans une famille proche du pouvoir (son père est diplomate à l’ambassade soviétique de Paris), mais l’avenir confortable qui s’offre à lui se heurte à son goût immodéré pour la vodka et la subversion. Renvoyé de l’université pour absentéisme, mis au ban de l’Union des écrivains pour « pornocratie », il devient un auteur en marge de l’intelligentsia officielle, comparé par certains critiques occidentaux à une sorte de Jack Kerouac soviétique.

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Limonov : un voyou ukrainien sous la plume d’un bobo parisien

Article paru dans le n°50 (septembre-octobre 2011) de la revue Rébellion

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Le héros du dernier roman d’Emmanuel Carrère décadre assez radicalement d’avec ceux qu’on a pu découvrir précédemment sous sa plume. Fini les bobos quadragénaires et les “moustachus imaginaires”, il nous présente cette fois une figure tout à fait différente. Notre personnage, que l’auteur qualifie de Jack London russe ou de « Barry Lindon soviétique » (p.82) est un poète au langage cru qui a exercé par ailleurs les métiers d’ouvrier, de tailleur, d’employé de librairie, de journaliste exilé, de majordome, de soldat ou encore de leader politique, un poète qui a été porté dans le ventre de sa mère durant la bataille de Stalingrad, un poète qui a punaisé les photos de Charles Manson et de Kadhafi au-dessus de son lit dans sa chambre miséreuse des bas-fonds de New-York, un poète qui a participé au siège de Sarajevo et qui a tenu en joue avec une arme à feu un secrétaire général de l’ONU (Kurt Waldheim, connu pour son passé hitlérien), un poète dont les inclinations charnelles se portent à la fois vers les très jeunes et jolies femmes (mineures parfois) et vers ceux qu’il appelle “les grands nègres” et qui mendient dans les rues américaines.

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