Archives de Catégorie: Bandes dessinées

Sternhell, Ferreri et Vuillemin…

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Pour cette sixième édition, « Cette année-là » évoque : 1983 et le livre polémique de Zeev Sternhell, Ni droite ni gauche, l’idéologie fasciste en France ; 1973 et le film La Grande Bouffe de Marco Ferreri ; et 1987 et la parution en album de Hitler = SS, la bande dessinée sulfureuse de Vuillemin et Gourio, d’abord publiée dans Hara-KiriAutour de Patrick Péhèle, les intervenants sont Pascal Eysseric, directeur de la rédaction d’Éléments, David L’Épée, Thomas Hennetier et Christophe A. Maxime.

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Marsault : l’outrance et l’outrage

Chronique parue dans le n°169 (décembre 2017-janvier 2018) de la revue Eléments

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Marsault

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Libres propos sur la BD

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David L’Epée et Dominique Bianchi discutent à bâtons rompus de l’histoire de la bande dessinée, de leurs coups de coeur et de leurs souvenirs de lecteur

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Navarro : vis ma vie de réac

Chronique parue dans le n°163 (novembre-décembre 2016) de la revue Eléments.

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Relire les classiques de la BD

Article paru dans le n°160 de la revue Eléments (mai-juin 2016)

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Gérard Lauzier à contre-courant

Chronique parue dans le n°158 de la revue Eléments (janvier-février 2016)

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Cowboy Henk

Henk

Un homme blond et athlétique, sorte de croisement entre Riquet à la houppe et le personnage de cartoon Johnny Bravo, marche dans le désert avec un chevalet de peintre sur le dos. Il aperçoit un bunker, s’y engouffre, déploie son matériel et s’exclame : « Ici je peux, sans être vu, mener ma période surréaliste à son épanouissement népalais ! » Il entreprend alors de peindre sur sa toile l’image d’un pharmacien mou lorsque survient un garde champêtre, matraque à la main, qui le prend en chasse et vocifère : « Pris sur le fait ! Du surréalisme en 1996 ! Comment oses-tu ? » C’est une des nombreuses histoires déroutantes en une page qu’on peut découvrir dans le recueil de Cow-Boy Henk, ce bellâtre à l’esprit tordu né au début des années quatre-vingts sous la plume du tandem Kamagura-Seele et devenu depuis un classique de la bande dessinée alternative flamande.

Henk, qui n’est pas un cow-boy contrairement à ce que le titre de l’album indique, exerce différents métiers (coiffeur, chirurgien, journaliste, peintre, dentiste) pour lesquels il déploie un savoir-faire rarement en rapport avec ce qu’on attend de lui. Diffusée dans l’espace francophone par le biais du mensuel Fluide Glacial, cette série singulière a vite attiré l’attention des lecteurs, par son humour proche de l’absurde mais plus encore par son trait rétro et ses couleurs vives qui évoquent les anciennes bandes dessinées américaines. Ce graphisme vintage a quelque chose d’anachronique et de rassurant alors que le propos, dans son côté insensé et gratuit, n’a rien qui rappelle le classicisme des vieux comics. Mutations sexuelles, scatologie, nudisme, mutilations diverses, autant de sujets scabreux qui, pourtant, ne cherchent pas à choquer ou à franchir des limites morales ou idéologiques mais uniquement à illustrer ce que l’éditeur présente comme « le surréalisme pour les masses ». Une curiosité qui vaut précisément pour ce décalage singulier entre le fond et la forme.

 

Kamagurka & Herr Seele, Cowboy Henk, trad. Daniel Cunin, FRMK, 2013, 120 pages

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