Rap et business : qui veut sa part du ghetto ?

Article paru dans le n° 58 de Rébellion (mars-avril 2013)

 

Comment aborder avec toute l’objectivité requise l’examen d’une sous-culture qui m’a habité pendant une quinzaine d’années et dans laquelle je me suis engagé passionnément, en dépit de tous ses excès, de toutes ses dérives, de toutes ses récupérations ? Comment arriverai-je à concilier un engagement si enthousiaste dans ce mouvement qu’on appelle le hip-hop avec la critique nécessaire et sans concession que ce dernier mérite et appelle sur lui par la force des choses ? Serais-je donc, comme Mathias Cardet – cet auteur dont je vais parler dans un instant – une victime du syndrome de Stockholm, continuant d’écouter du rap tout en le détestant, « comme un enfant violé qui n’aurait connu que sa cave et son beau-père » ? Abandonnons donc dès à présent toute prétention à la neutralité et penchons-nous quelques instant sur ce qu’a pu représenter, pour tant de jeunes, ce courant musical qui n’a sans doute pas encore rappé son dernier mot.

 

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Classé dans Hip-hop, Polémiques

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